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Un week-end à Londres: 04-07 mai 2012
Fan des années 50 et d’Elvis Presley? Passez savourer un milkshake noix-sirop d’érable ou peanut butter-chocolat au Milky Way (28 Camden Passage, Islington, N1 8ED London). Ce minuscule ice-cream parlour vous transporte dans une autre époque, de la musique à la décoration qui semble tout droit sortie d’un magazine en passant par les souvenirs du King. Le comptoir regorge de cupcakes et de sucreries anglaises et américaines. Un moment à partager avec ses enfants ou entre copines. Tristement, les photos ne sont pas permises. D’autres idées pour votre week-end londonien plus bas!
Tranche d’art:
* Le théatre en plein air de Regent’s Park rouvre ses portes - prenez vos billets!
* Révisez Picasso au British Museum.
* De superbes illustrations de Londres par ici.
* Leonardo da Vinci s’expose à Buckingham Palace.
Miam time:
* Découvrez les fêtes d’été de London Fields – dès ce week-end. Barbecue extra, salades du marché, DJ.
The fashion touch:
* Marc Jacobs présente 15 variantes de ses ballerines souris à Selfridges.
* Ajoutez une touche de rouge à votre journée avec l’expo Louboutin au Design Museum.
* Craquez sur la collaboration Dr Martens avec Liberty.
* Faites votre shopping en tricolore au Big British shop de Selfridges.
Spécial boutchous:
* Chantez Oliver Twist.
* Dimanche, Shrek the musical fête son anniversaire. Rencontrez les acteurs, faites le tour du théatre, participez aux ateliers créatifs…
En dehors des sentiers battus:
* Jeudi, jouez au bingo sur fond de musique indie.
* Passez donc à Little Venice voir le festival de péniches. C’est gratuit et vous y croiserez des Morris dancers.
* Tous les vendredis, le rolling bridge se déplie à Paddington. A voir!
* Dimanche, célébrer la journée de la bande dessinée à Gosh, dans Soho.
* Ou passez voir l’autre royauté de Londres, les Pearly kings and queens.
* Dimanche toujours, fêtez le nouvel an Sikh sur Trafalgar Square. Musique, couleurs, danses guarantis.
Cavendish London
Dormir sur Londres amène toujours une dose de bonheur. Mais dormir au Cavendish dans Jermyn street, la rue de gentlemen, juste derrière Fortnum and Mason, est comment dire? Royal. Le luxe de pouvoir traverser la rue pour y remplir son cabas d’épicerie raffinée puis d’enchaîner sur un macaron Ladurée dans la majestueuse gallerie Burlington Arcade, le tout en restant à quelques minutes de sa chambre – ça n’a pas de pris. Vous êtes au coeur de la capitale. Piccadilly et Regent street sont à 5 minutes de marche, Hyde Park à 15mn. Plus de temps pour profiter du buzz de la ville.
L’hôtel offre une multitudes de salons confortables où discuter, lire, savourer un afternoon tea. On croise aussi de très belles oeuvres d’art dont des oeuvres de Diego Rivera, un piano, de riches arrangements fleuris.




Et puis, du cocon des étages, prend l’envie d’enlever de suite ses talons, de se préparer un Nespresso, de s’installer confortablement dans la montagne de coussins en lisant les magazines à disposition. Ou peut-être de faire couler un bain moussant, de tester la gamme de produits élégants de Taylor of Bond Street, puis de s’enrober de serviette moelleuses, chauffées par le porte-serviette électrique… Le tout allié à des couleurs caramel, des lignes épurées, des notes boisées, et de larges baies vitrées pour un maximum de lumière naturelle.



On se lève et on réalise que l’immense écran plasma ne sera finalement d’aucune utilité. Du 4ième étage, la vue est splendide. Au loin, on aperçoit la BT Tower, la City, le London Eye, Westminster… Une carte postale extraordinaire. Même un jour de grisaille, le contraste des nuages contre les toits de bronze et les tours de la ville vaut largement le détour.



Imaginez petit-déjeuner dans votre chambre avec cette vue. Oeufs sauce hollandaise ou English Breakfast, jus de fruit frais, croissants, citation littéraire, journaux du matin… Le rêve.



Verdict? Fabuleux. L’accueil est chaleureux, la chambre des plus agréables, le lit ultra-confortable et la localisation impeccable. L’un de ces hôtels où l’on peut aller les yeux fermés, en sachant que tout sera parfait… Profitez-en aussi pour découvrir les saveurs britanniques au Petrichor, le restaurant du Cavendish. Un délice.
The Cavendish London
81 Jermyn Street
London SW1 6JF
Pssst!
20% de réduction sur l’addition au Petrichor sur les plats à la carte lorsque vous résevez via la page
Abilu Creations
Vous aimez l’effet vintage? Vous allez craquer pour Abilu Creations. La créatrice, Abigail Lucy Bruford, parcourt la ville à la recherche de charms en tout genre. Ils prennent vie sous ses doigts de fée – tous ses bjoux sont faits main – dans une richesse de petits détails. Un bonheur à découvrir, à faire jouer entre ses doigts. Un brin nostalgique, un bien poétique, un brin rock’n'roll!
Petrichor – Dinner at The Cavendish
On pense bien trop rarement, dans la recherche d’une adresse où passer une soirée agréable, à celles nichées dans les hôtels. Ils offrent pourtant, une atmosphère plus feutrée, éloignée de la masse des touristes. A l’étage du Cavendish, on trouve ainsi le Petrichor. Vous êtes ici dans Jermyn Street, la rue des gentlemen et le restaurant a vue sur Fortnum and Mason. La décoration est toute en rouge sobre, reflets lumineux, d’élégantes rayures, des touches fleuries sur les tables, des coussins sur les banquettes. C’est aussi l’un de ces rares restaurants londoniens où l’on peut converser sans avoir à forcer sur le volume de la voix, même la musique de fond est à volume raisonnable. Après une journée à courir d’un rendez-vous à l’autre, c’est formidablement appaisant. Au crépuscule, la lumière se fait tamisée, les bougies amènent leur flamme dorée – très romantique.

Ma serveuse papillone d’une table à l’autre, vérifie que chacun ne manque de rien, échange quelques mots sur la journée de chacun, explique que le menu s’appuie sur des produits brittaniques, cite les ingrédients d’une sauce. Me voyant encore plongée dans le menu, elle pose doucement à côté de moi une sélection de pains d’inspiration méridionale L’un est aux olives noires, l’autre réhaussé de tomates séchées et se marient joliment avec un beurre crémeux.

Je célèbre le week-end avec un verre de Cuatra Rayas Verdejo “Vinedos Centenarios”. Riche mais frais au palais, une pointe acidulée sur le bout de la langue, un tonique agréable, des notes de citron vert, d’herbe fraiche, de fenouil, le vin idéal pour l’apéritif, les salades, les plats de poisson. Bonus points: la carte compte aussi des crus bios, fairtrade, bio-dynamiques ainsi que 3 sélections anglaises (mais oui! Les vignobles anglais prennent de l’essor et de la finesse) de Chapel Down.

On aime le choix d’eau minérale, là aussi British. Celle de Blenheim Palace offre une touche majestueuse. L’histoire remonte au douxième siècle, lorsqu’Henry II fait creuser un étang de plaisance pour sa maitresse de l’époque. L’eau provenait d’une source ancienne dont les réserves ne se sont jamais taries…

L’entrée fait honneur au printemps: des asperges sublime, tout juste croquantes. Un jambon de pays parfumé, presque floral, d’une douceur fabuleuse que l’on a envie de froisser en rosette tant sa texture est légère, relevé par le poivré de la roquette. Sur le côté, il faudra absolument goûter la réduction de porto, qui en concentre les saveurs complexes et fruitées. Et puis, une très savoureuse découverte: le Yarg cheese. Cette création de la Lynher Dairies, en Cornouaille, est enrobée lors de sa maturation de feuilles d’orties d’où cette saveur unique, cette force de caractère mais cette douceur au coeur. Une autre version existe, utilisant des feuilles d’ail sauvage. Jetez un coup d’oeil au site, aussi beau que leurs fromages sont bons. Convaincu ou intrigué? Vous pouvez les commander en ligne ou passez en acheter chez le célèbre fromager Paxton and Whitfield, dans la même rue.

Les plats principaux proposent agneau du Pays de Galles, poulet bio du Devon, filet de boeuf irlandais… et de la truite du Wiltshire pour laquelle je craque instantanément. La chair en est moins huileuse que celle du saumon et nettement plus raffinée. Cuite avec sa peau, chaque bouchée offre un léger croustillant fort agréable. Le poisson repose sur des pommes de terre façon Anne, de fines lamelle crémeuses et fondantes et s’accompagne d’un bouquet de salicorne (sublime avec la truite) et de carottes presque sucrées, le tout dans une sauce aux herbes. Divin!

Dans la liste de desserts, une description attire mon regard – la mousse au chocolat et sureau. Si j’imagine facilement ces deux saveurs, je n’arrive pas à les imaginer combinées. La curiosité me gagne. La ganache est onctueuse, un velours au palais. Celle-ci est couronnée d’une gelée de sirop de sureau, proposant ainsi deux textures. Etonnant, elles se suivent sur les papilles, de détachant nettement, sophistiqué, gourmand. Le temps d’étudier cette alliance, cuillère après cuillère, on réalise que l’assiette est vide. Finissez par le biscuit riche en beurre et saupoudré de… popping candy pour un pétillant en bouche.

Mariez-le avec un Rioja Crianza, Castillo di Clavijo qui alterne les cerises juteuses et les notes de cacao. Riches en tannin, il mérite un léger temps de repos pour s’oxygéner et mieux s’ouvrir. Un petit bijou couleur rubis qui donne du rose aux joues.

Verdict: l’un de ces petits joyaux londoniens trop peu connus. Idéal pour rattrapper le temps perdu avec des amis, les dîners romantiques, amener les beaux-parents pour un parcours sans faute. La carte s’adapte à tous les gourmets: de la créativité, de la suprise dans le choix de produits brittaniques, des classiques. Une belle adresse pour découvrir les saveurs anglaises et que l’on suivra avec curiosité de saison en saison!
Petrichor
The Cavendish
81 Jermyn Street
London SW1 6JF
Pssst!
20% de réduction sur l’addition au Petrichor sur les plats à la carte lorsque vous résevez via la page Facebook.
Delicious by DS5 – a pop-up to delight the senses by Citroën and Chef Tim Anderson
Delicious by DS5. Un pop-up à ne pas rater. Du 16 au 20 mai, Citroën s’allie aux talents du chef Tim Anderson, grand gagnant de Masterchef l’an dernier. Au menu? 5 plats hors du commun, chacun dédié à un sens. Le tout pour £5 à peine par personne, l’argent étant reversé à l’organisme de charité Fareshare. Wow. Tendance, gourmet et hors des sentiers battus.
Suivez-moi. La semaine dernière avaient lieu quelques previews, présentées par Tim Anderson. L’occasion de découvrir les secrets de deux des plats… et d’augmenter notre curiosité pour les autres!
Le premier s’appuie sur la vue. Sur le côté, le boeuf est cuit sous vide, puis assaisoné de belachan – une pâte de crevette concentrée en saveur - avant d’être saisi à la poêle. Dans une autre casserole, du romanesco juste blanchi pour conserver couleur et croquant, est parfumé d’un beurre de noix de cajou tandis qu’une purée de champignons shiitake et bleu mouline dans le robot. La dernière touche? Une sauce alliant un bouillon de viande, les tannins du Merlot, du café parfumé et du jus de prune. Sublime, tendre, onctueux, des saveurs inhabituelles qui enveloppent le palais. Le qualificatif le plus flatteur est sans doute le silence autour de la table - aucun invité ne rêve d’interrompre la moindre bouchée.
Place au dessert. A masterpiece. D’abord, créer une ganache infusée d’épices – anis étoilé, tabac, réglisse, cannelle, poivre noir.
Dans un verre givré, on placera des raisins, pelés, puis la crème. S’ajouteront un mousse à base de Syrah ainsi qu’une gelée de raisin et, au syphon, une création extraordinaire, un nuage de porto réhaussé d’eau de rose. Aérien. Et là le trait de génie, à l’aide d’un smoke gun, une saveur de fumé vient infuser chaque texture, comme pour un lapsang. Presque déstabilisant puisque les saveurs habituelles sont à la fois réhaussées et totalement différentes. Intriguant aussi, l’imagination dérive, on se prend à imaginer ce que donnerait tout le comtenu de son garde-manger, fumé…
Le déjeuner conclut sur le bouquet de roses – une touche de magie, vapeurs de glace et fragrance de Syrah, floral et poétique.
Au passage, nous n’avons pas résisté à faire un tour dans la nouvelle création Citroën, la DS5. Officiellement pour passer chercher quelques ingrédients essentiels aux recettes, mais surtout pour admirer les lignes futuristique, la tenue de route impeccable, la collection d’options (des sièges en cuir chauffants au programme massage pour le conducteur en passant par un sat nav de première classe. Oh et un bouton SOS qui restera dans la mémoire de tous les passagers). *Soupir d’envie*
Séduits? Affamés? Envie de régaler pour trois fois rien tout en aidant une bonne cause? Car vous n’avez vu là que deux créations. le goût et l’odorat. Sont aussi à déguster:
* Le toucher – des textures autour d’un croquant de caramel laqué, riche en beurre qui fond ensuite en bouche, accompagné d’une quenelle de pâté velouté enrobé d’une coque de chocolat et d’un duck jerky rappelant le jasmin et le souchong. A déguster avec les doigts, bien sûr!
* La vue – 5 variétés de betterave dont la si jolie dorée autant pour la palette gustative que pour l’effet visuel. Dans une capsule de betterave, vous trouverez un crémeux fromage de chèvre avec un coeur de wasabi…
* Le son – Mon préféré. Une sucette de bacon dans du popping candy et poivre de Sechuan. Caramélisé, épicé, amusant à souhait.
500 tickets sont disponibles: il suffit de vous inscrire sur la page Facebook de Citroën. Les heureux gagnants seront prévenus entre le 07 et le 09 mai. A vos claviers!
Un week-end à Londres: 26-28 avril 2012
Les bluebells sont en fête, vagues de clochettes qui bleuissent les sous-bois. Instants féeriques. Près de Londres, rendez-vous à Osterley House pour la ballade poétique. Vous cherchez d’autres idées pour le week-end? Jetez un coup d’oeil plus bas!

Tranche d’art:
* Passez visiter une maison unique d’architecte. Jeudi soir en nocturne.
* Le Cutty Sark rouvre au public - une bonne excuse de passer à Greenwich.
* Partez à la recherche des 7 nez de Soho. Mais oui, 7 nez dispersés dans les rues du quartier par un artiste farfelu.
Miam-time:
* Youpi! Festival de gâteaux à Brixton samedi.
* Prenez votre dose d’espresso au Coffee festival.
* Vous aimez Meatliquor? Nous aussi. Un nouveau pop-up burgeresque fait drôlement parler de lui – Fattburger.
* Pour une soirée whisky, chocolat, pop-up dining et expérience théatrales, cliquez par ici.
En dehors des sentiers battus:
* Jeudi soir, profitez de 20% de réduction dans les boutiques de Seven Dials.
* Tiens! Une flashmob zen à The Scoop jeudi soir.
* Samedi, enfourchez votre vélo et profitez des rues fermées aux voitures. Pourquoi? Poussez les candidats à la mairie de Londres à prendre les deux roues en compte.
* Découvrez les petites histoires derrière les quartiers de Londres.
Broadway Market
Sans doute le meilleur marché de Londres. Commencez par le Hackney Homemade food market puis descendez sur le Broadway Market à 15 minutes de marche. Toute une rue transformée en fête, délices gourmands surtout mais aussi vintage, craft, musique. Des couleurs, de la gaieté, l’impression d’être en vacances. Oubliez le régime - entre assortiments de fruits de mer, fudge aux couleurs arc-en-ciel, spécialités juives, indiennes, vegan, fromages fabuleux, desserts à tomber… on se retrouve à passer du sucré au salé, de l’aigre-doux au crémeux sans pouvoir vraiment résister. Une diversité fabuleuse, le tout longé de cafés, restaurants, boutiques indépendantes… Poursuivez la ballade un peu plus bas, sur les bords du canal, à pied ou à Boris’ bike.
Broadway market
Tous les samedis sur Broadway street, London E8, 09.00-17.00
Un week-end à Londres: 19-22 avril 2012
En croisant cette installation dans les vitrines de Fortnum & Mason, j’ai repensé à Postcrossing. Dans un monde où l’on twitte plus vite que son ombre, cet excellent site remet cartes postales et jolis timbres à l’ordre du jour. On s’inscrit gratuitement, on reçoit l’adresse d’un inconnu, quelques lignes de description des ses hobbies. On écrit, on poste. Quelques temps plus tard, on reçoit à son tour une carte d’un autre inconnu. Bien plus agréable que les factures et les prospectus en rentrant au bercail le soir!
St George’s day:
* Wow. Pour St George’s day samedi, Trafalgar Square se fait jardin éphémère, musique et effet 3D compris.
Grand écran:
* Un film? Oui mais avec style, martini en main à One Aldwych.
* Ou alors revoir Hitchcock, dans des églises londoniennes.
* Faites un détour par le Troxy pour voir et vivre Bugsy Malone. Génial.
Spécial boutchous:
* Samedi, faites un tour en bus vintage.
* Fans de Meccano, retombez en enfance au Kew Bridge Steam Museum.
En dehors des sentiers battus:
* Déjeunez au Hackney homemade food market.
* Au Horse Hospital, on joue avec l’étrange et l’occulte.
* Faites une promenade romantique.
* Un nouvel espace d’exposition ouvre sur Covent Garden, dédié aux star iconiques de cinéma. Au programme, des photos cultes, sublimes.
* Pour célébrer la fête du disque, les magasins indépendants prévoient concerts et ateliers sympathiques. Jetez un coup d’oeil au programme.
Rêver aux bords de la Tamise: Albert Bridge
Flâner à Chelsea. Jeter un coup d’oeil à l’art moderne à la Saatchi Gallery, saluer les célèbres pensioners, admirer les parterres du Physics Garden, se régaler d’un dîner de homard. Puis continuer la ballade sur les bords de la Tamise, en fin d’après midi, pour traverser l’Albert Bridge, récemment rénové. A l’origine à vocation commercial, il s’avoua peu fiable, tremblant sous le poids des nombreux voyageurs l’empruntant. On note encore à son entrée les stations de péage, indiquant comme autrefois aux troupes militaires de ralentir leur pas.
Depuis bien sûr, la structure en a été renforcée. Il offre une élégance toute victorienne, une allure féerique. Empruntez-le au crépuscule. De l’autre bord s’ouvre le Battersea Park - le temps d’arriver à la pagode asiatique, le ciel se sera enflammé, la dentelle de l’architecture se découpant en ombre chinoise. Retracez-vos pas pour voir ses 4000 ampoules s’allumer – hypnotisant. En une heure à peine, il aura revêtu bien des habits de lumière, une magie dont on ne se lasse jamais.
Vintage London
La mode est envoûtée par le vintage. Des robes d’autrefois au tasses de thé, impossible d’y échapper. Encore faut-il trouver les modèles de ses rêves, trouver les boutiques clé. Brick Lane en regorge mais au delà, surtout si vous cherchez une époque spécifique, où aller? Le guide Seconhand and Vintage London vous donne une longueur d’avance. Que vous recherchiez une veste année 30, un disque Motown collector, de la vaisselle digne des magazines de déco ou du mobilier 70ies, les meilleures adresses sont là, regroupées par thème. Le tout saupoudré d’interviews. Une section détaille également les car boot sales, ventes au enchères et charity shops à suivre, une autre regroupe les adresses par quartier.
On se faudilera dans un ancien cinéma edwardien par curiosité, admirer dans une autre boutique une collection d’accordéons, dénicher des lunettes dignes d’Elton John ou s’offrir un ancienne enseigne de magasin… Une autre façon de découvrir Londres!
Seconhand and vintage London, £8.95















































































